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Ps2
Développeur : Io Interactive
| Editeur : Electronic Arts
Genre : Jeux d'action Note : 75% (par 5 sites) Test (5) | Astuces (12) | Solution (2) | Vidéos (1) | |
27 screenshots |
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Xbox
Développeur : Io Interactive
| Editeur : Electronic Arts
Genre : Jeux d'action Note : 76% (par 6 sites) Test (6) | Astuces (9) | Solution (2) | |
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Gamecube
Développeur : Io Interactive
| Editeur : Electronic Arts
Genre : Jeux d'action Note : 77% (par 5 sites) Test (5) | Astuces (10) | Solution (2) | |
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PC
Développeur : Io Interactive
| Editeur : Electronic Arts
Genre : Jeux d'action Note : 81% (par 5 sites) Test (5) | Preview (1) | Astuces (8) | Solution (2) | Démo (4) | Vidéos (3) | |
16 screenshots |
Ps2 test sur Game-focus
Changement de l'histoire: la guerre froide n'a pas vraiment eu lieu car les Russes ont largué une bombe atomique pour cesser la deuxième guerre mondiale et décident de mener un grand assaut contre les États-Unis, principalement à New-York. Le tout mène à de sanglantes exécutions et le peuple tente de se rebéller et vous, un simple plombier du nom... |
Xbox test sur Jeuxvideo.com
Quand les créateurs de Hitman 2 décident de nous sortir un jeu d'action à la troisième personne, saupoudré de stratégie, ça ne se refuse pas. Et quand ils nous mettent aux commandes d'un groupe de dizaines de guérilleros dans les rues de New-York avec pour mission de sauver la ville du joug soviétique, ça se refuse encore moins. Et bien soldat, qu'attendez-vous ? Insérez-moi ce Freedom Fighters dans votre console et partez au combat ! |
Gamecube test sur Gamers.fr
Electronic Arts a comme qui dirait inondé le marché du jeu vidéo en cette fin d?année, avec une véritable pléthore de très très gros titres, pour la plupart très attendus. On a eu droit en vrac, au Retour du Roi, à Need For Speed Underground, à SSX3, à Medal of Honor Soleil Levant, aux Sims ? que du très lourd sur les étals des revendeurs. A côté de ça, EA a aussi édité Freedom Fighters, qui lui est complètement passé inaperçu en cette faste et mercantile période hivernale. Pourtant, le nom du développeur sur la jaquette laissait augurer du meilleur. Io Interactive, ça ne vous parle peut-être pas beaucoup de prime abord, mais on doit pourtant à ces talentueux développeurs les deux épisodes de Hitman. Autant dire que sur un CV, ça l?affiche bien. Malgré sa sortie un peu trop fantomatique (en comparaison des titres précités), Freedom Fighters n?en possède pas moins de grosses qualités, qui laissent à penser qu?il aurait mérité meilleur accueil. C?est la lutte finale ? Les présents alternatifs, c?est bien ! Rien de tel pour mettre le joueur dans l?ambiance, en lui présentant la réalité telle qu?elle aurait pu être si les événements s?étaient déroulés autrement. Ici, on apprend au cours d?une cinématique d?intro conçue dans l?esprit de la séquence pré-générique d?un film, que c?est l?URSS qui a achevé en premier la conception de la bombe atomique, mettant ainsi fin d?une manière brutale à la Seconde Guerre Mondiale. Par suite, la domination des « Rouges » n?a eu de cesse de s?étendre. D?abord la vieille Europe est tombée, puis d?habiles putschs ont permis d?installer des régimes communistes dans toute l?Amérique du Sud. En ce début de 21ème siècle, les Etats-Unis d?Amérique restent le seul bastion contre la domination soviétique (original comme scénario ?). Mais ceux-ci ne restent pas inactifs et fourbissent leurs armes. Ainsi un beau (ou pas, tout dépend des versions ^^) jour d?été, l?invasion des USA est lancée. Des sous-marins entrent en rade de New-York et les principales mégalopoles américaines sont prises d?assaut. L?humble plombier que vous êtes (le premier qui dit Mario prend un coup de clé à molette ?), Christopher Stone de son gai prénom, se retrouve au milieu d?un conflit qui le dépasse (non je n?ai rien contre les plombiers !). Pourtant après la capture de son lourdaud de frère, Troy, Chris décide de prendre les armes et de mener son action contre les forces d?invasion. De fil en aiguille et d?escarmouches en hauts faits d?armes, il va vite devenir aux côtés de la pulpeuse Isabella Angelina, le leader de la guérilla anti-soviétique. Certes, avec un scénario comme ça, difficile d?échapper aux clichés, mais Io Interactive réussit cependant à éviter les principaux écueils ou les lourdeurs qu?on pensait inévitables. On ne tombe pas dans l?anti-communisme primaire, ni dans un manichéisme à outrance, et même si on flirte parfois avec un soupçon de démagogie, on s?en sort plutôt bien, avec un second degré parfois bienvenu. Ce contexte est en fait surtout propice à l?émergence d?une ambiance incroyable. Les rues de la Big Apple sont en flammes, les drapeaux soviétiques flottent sur les bâtiments administratifs, mais des groupes de résistance se forment un peu partout. Il n?est pas rare de se voir survoler par des avions ou des hélicos aux couleurs de l?URSS, et associés à l?atmosphère de rébellion qui flotte dans l?air, tout cela confère au titre cette ambiance si particulière. La bande-sonore y aide aussi tout particulièrement, avec les ch?urs de l?Armée Rouge qui résonnent dans Brooklyn, ou des doublages plutôt convaincants, conférant un certain charisme aux personnages. Born to be a leader Le charisme parlons-en justement. Dans votre lutte armée, vous n?êtes pas seul, et même si les citoyens lambda se sont soumis à l?envahisseur, d?autres ont pris les armes et il ne tient qu?à vous de les rallier à votre panache blanc. Mais comment un simple plombier pourrait-il instantanément devenir le plus respecté et le plus craint des chefs ? Il ne le peut pas justement, et c?est là que ça devient intéressant. Une jauge de charisme fait ainsi son apparition dans le coin supérieur gauche de votre joli n?écran, et toutes vos actions d?éclat vous permettront de faire monter une jauge qui vous attribuera une fois remplie un point de charisme supplémentaire. Ensuite la formule est simple : pour chaque point de charisme, vous obtenez la possibilité de recruter un combattant de la liberté supplémentaire pour vous battre à vos côtés, le nombre de ceux-ci étant majoré par 12, vous vous retrouverez bientôt à la tête d?un véritable petit bataillon, auquel vous pourrez donner des ordres, comme celui d?aller se faire broyer en se jetant sur les ennemis, ou leur ordonner une lâche retraite ? 4 ordres différents, coordonnés par les 4 boutons principaux des différentes manettes, le jeu récupère ainsi un aspect stratégique qui, bien que limité, se révèle vraiment intéressant dans le gameplay. Saluons au passage l?IA des coéquipiers qui est en général plutôt bonne, avec moult roulades, mises à couvert ? même si quelques comportements erratiques sont parfois de la partie, comme le signalait fort justement notre ami Asskicker dans sont test de la version PC : « Commençons par l?intelligence artificielle qui n?est pas toujours irréprochable. Si les ennemis et alliés se mettent bien à couvert derrière les décors (ça en devient presque impressionnant par moment), leurs réactions sont parfois incompréhensibles. Autant des fois ceux-ci ne réagissent pas du tout lorsque des combats se déroulent à 10 mètres d?eux, autant d?autres fois ils semblent disposer d?un 6e sens à rendre verte de jalousie n?importe quelle représentante du sexe féminin. » Que rajouter de plus ? ^^ Embranchements salvateurs Un principe de jeu tel que celui de Freedom Fighters serait sans doute franchement ennuyeux s?il se révélait linéaire. Fort heureusement, un effort a été fourni de ce côté là, et la ligne droite n?est pas de mise. Ouf ! En effet le jeu est subdivisé en quartiers, qu?on atteint progressivement après avoir terminé le précédent, mais ces mêmes quartiers se découpent eux-même en 3 zones principales (ça devient compliqué là), qui se révèlent d?une taille plutôt impressionnante, avec chacun leurs objectifs désignés. On peut aussi changer de zone aussi vite qu?on est venu, en utilisant la voie royale, je veux bien entendu parler des bouches d?égouts, ouvertes par vos soins et vos qualités intrinsèques de plombier. On évite ainsi un aspect couloir qui aurait sûrement tué le jeu (surtout avec un éléphant au milieu ?), mais on regrette un parti pris malgré tout un peu trop dirigiste, Hitman proposant par exemple plus de freedom ? Je vous laisse imaginer un jeu de guérilla avec la liberté d?un GTA ? ça aurait été le pied, mais ne crachons pas sur FF en ce point, d?autres ont fait pire dans le même genre ? Une réalisation à fondre ! Même si je meurs tellement mon jeu de mot est minable, laissez-moi vous parler du Glacier (argh), le moteur de FF qui a déjà fait ses preuves pour animer le tueur à gages au code-barre. Malgré son nom au demeurant couillon, il fait un boulot du tonnerre et ne vous laissera certainement pas de glace (promis j?arrête ?). Même la vieillissante PS2 affiche sans problèmes des décors et des personnages de qualité. Le constat est excellent tant au niveau des effets (explosions, particules) que de l?animation et du sacro-saint framerate qui ne faiblit jamais, même lors des plus gros affrontements. Inutile de vous dire qu?un tel rendu facilite l?immersion et on se retrouve très vite plongé dans un New-York boueux, parfois en proie aux flammes et à la dévastation. On s?y croirait ! Un très bon point pour les développeurs. Europe Assistance Nous vivons à une époque où tout est automatisé, et c?est parfois bien dommage ? Si sur PC, Freedom Fighters se dirigeait comme un FPS, mais à la troisième personne, c?est à dire au clavier et à la souris, le fait d?avoir une manette entre les paluches change un peu la donne. Les développeurs ont donc fait le choix de l?assistance à outrance. Les ennemis sont ainsi lockés automatiquement et lorsque vous tirerez, vos balles partiront automatiquement dans la direction d?un adversaire. Elles n?atteignent pas toutes leur but fort heureusement, mais ce système rend malheureusement ce portage console plus bourrin que son homologue PC. C?est d?autant plus dommage que ça peut ruiner un peu les efforts de stratégie et de furtivité. Une visée manuelle est heureusement possible, mais trop longue et la précision d?une AK-47 n?aide pas à se transformer en sniper. Sinon, le gameplay de FF se veut réaliste et il ne sera possible de porter qu?une seule arme de poing et une seule arme principale, en sus des grenades et de la clé à molettes. On regrettera aussi au début la lourdeur relative de l?interface qui nécessite (sur PS2) d?appuyer sur R3 pour ouvrir l?inventaire, prendre un kit de soin et l?utiliser, tout en perdant le contrôle de son arme. On s?y fait cependant. D?un autre point de vue, le joueur devra aussi prendre en compte ses alliés pour éviter de périr dans la bataille, ce qui bien souvent consistera à les envoyer au casse-pipe en restant à couvert, puis de finir le travail (enfin si vous êtes, comme moi, un peu pleutre). L?utilisation de sniper ou de mitrailleuses fixes se révèlera essentielle à votre progression dans les décombres. Du point de vue du gameplay, le constat est donc mi-figue, mi-raisin, et on pourra lui préférer celui plus subtil du clavier et de la souris. Moutons noirs Par chance, ce manque de subtilité se révèle être l?un des seuls gros défauts de Freedom Fighters, même si on pourra aussi noter, en voulant être tatillon, les quelques bugs d?IA précités et le fait que le héros se voit amputé de mouvements que possèdent ses alliés (comme se coller au mur ou effectuer des roulades). Rien de gravissime cependant, surtout ce gameplay qui gâche bien de choses, même si je le répète, il est loin d?être mauvais, peut-être juste un peu inadapté et trop bourrin à mon goût. Dernier point litigieux : la difficulté. Non pas qu?on aime les jeux trop faciles, mais là dès le deuxième niveau de difficulté ça devient very difficult. Encore une fois laissons la parole au sympathique et débonnaire Asskicker pour qu?il nous dise ce qu?il en pense : « Dernier point noir et pas des moindres, la difficulté. Et là je dis arg ! 4 niveaux de difficulté sont disponibles et j?ai évolué dans le 2ème pour ce test. La difficulté du jeu est non pas ahurissante mais risque cependant de provoquer de nombreux cas de calvitie. Ceci est notamment dû au nombre élevé d?ennemis mais aussi à la localisation des dégâts qui semble inexistante. Si déjà une meute d?ennemis disposant accessoirement de mitraillettes lourdes fixes se présente à tous les coins de rue, il aurait été pratique de pouvoir effectuer des headshots pour faciliter la tâche. Que nenni, un soldat russe devra souvent se prendre plus d?une vingtaine de balles pour mourir. Il est aussi incompréhensible que ceux-ci parviennent parfois à survivre à des explosions de grenades ou de véhicules (car oui, on peut exploser les véhicules gentiment garés un peu partout). Frustrant et parfois même désespérant (surtout que la présence de snipers éventuels n?arrange pas les choses lors des phases d?attaques massives ). » Encore une fois tout est dit ? Ajoutons enfin que cette version consoles, au contraire de la version PC, dispose de son mode multi en écran splitté, qui se révèle cependant assez anecdotique pour qu?on s?y intéresse plus. Quelques moments sympatoches à la clé malgré tout ! |
PC test sur Gamers.fr
Freedom Fighters est ce que l?on peut appeler un jeu surprise. Très peu médiatisé et sorti sans prévenir, il n?en est pas pour autant un titre à mépriser, loin de là. Première raison à cela, ce sont les danois de chez Io Interactive, heureux géniteurs des Hitman, qui sont aux commandes. Ah ! Je vois vos oreilles se dresser tout d?un coup ! Et vous n?avez pas tort car Freedom Fighters mérite de se faire chouchouter ! Dissection en bonne et due forme de ce jeu d?action pur et dur pas comme les autres. Un monde envahi par les ?ov et les ?ievL?action de Freedom Fighters se situe dans un univers parallèle. Nous sommes en 2003 et les forces communistes sont sorties gagnantes de la Guerre Froide. Continuant leur petit bonhomme de chemin, les cocos sont maintenant entrain d?envahir progressivement les Etats-Unis par le biais des frontières mexicaine et canadienne (la fameuse tactique du sandwich, mmm ). Ne faisant pas les choses à moitié, les russes ont envoyé une bombe nucléaire sur Washington tuant ainsi le Président. Il est maintenant trop tard, le pays est conquit. Vous incarnez Christopher Walker, plombier de profession (oui comme Mario, bravo !) luttant contre l?envahisseur en intégrant le groupe des résistants qui tentera de changer cette triste destinée qui attend le pays. Liberté et révolution, tels sont vos cris de guerre ! Libre comme un gaz intestinal !Ce qui faisait déjà la force des Hitman, c?était leur grande liberté d?action. Il était en effet possible d?achever les missions de diverses manières selon l?humeur et l?approche du joueur. Cette liberté d?agir est certes moins développée dans ce Freedom Fighters mais à tout de même le mérite d?exister. Histoire de planifier les opérations terroristes en paix, notre groupuscule rebelle dispose d?un quartier général situé dans les égouts. Il faut également savoir que chaque mission est divisée en 3 parties. A chaque nouveau niveau s?offre donc le choix d?opérer dans 3 quartiers distincts et ce dans n?importe quel ordre. Il est également possible de switcher entre ces différents secteurs en rejoignant une simple bouche d?égout matérialisée sur la carte du niveau. Pratique. Un héros qui a intérêt à avoir la classeSi notre Cricri d?amour n?est qu?un simple plombier de profession, cela ne l?empêche pas de manier les armes comme un parfait petit troufion. Petite subtilité tout de même puisqu?il ne sera possible de s?armer que d?une seule mitraillette en plus d?une arme de poing et de divers explosifs (sans oublier la fameuse clé à molette). Il faudra donc changer habilement d?arme suivant la situation. A noter qu?il est possible d?opter pour une vue placée au dessus de l?épaule de notre perso afin d?enclencher un mode viseur facilitant le dégommage de popovs. Très utile mine de rien car les déplacements latéraux se voient ainsi "bloqués" permettant alors de toujours faire face à la personne se situant dans la ligne de mire contrairement à la vue libre. L?un des facteurs important de Freedom Fighters, c?est la jauge de charisme. Elément clé du jeu, il vous sera en effet possible de recruter à tout moment des collègues fantassins qui vous assisteront dans vos missions à condition d?être tout d?abord perçu comme un bon leader. Pour cela, il vous faudra accomplir des actes de bravoure qui feront grimper votre popularité. Si vous commencez bien évidement seul (qui aurait confiance en un simple plombier, tout le monde n?a pas la chance de s?appeler Mario ), certains actes vous permettront de grimper les échelons. Si la base des missions consistera à remettre en place le drapeau américain sur certains édifices pré-établis, les objectifs secondaires vous aideront à gagner en charisme (destruction de station service, de ponts, sauvetage de prisonniers et de blessés, etc?). Une fois remplie, cette jauge vous permettra d?enrôler à tout moment un nouveau collègue. Ainsi vers la fin du jeu, ce ne sont pas moins de 12 compagnons maximum qui pourront vous entourer en cours de mission. Bien que ceux-ci agissent d?eux-mêmes, il sera également possible de leur donner des ordres sommaires comme "attaquer", "repli" ou "maintenir position". Pas beaucoup de possibilités certes, mais Freedom Fighters est un soft arcade relativement bourrin où prime l?action donc pas besoin de faire la fine bouche. Une ambiance du tonnerre de ZeusL?un des grands points forts de Freedom Fighters, c?est incontestablement son ambiance. L?effet de guérilla urbaine perpétuelle est parfaitement retranscrit, c?est la folie furieuse ! Des factions militaires lourdement armées sont postées à chaque coin de rue, les patrouilles militaires vaquent à leurs tours de ronde (et de répression), on s?y croirait. Cet effet d?immersion est également présent à chaque début de mission puisque l?on sera spectateur d?affrontements virils et musclés entre factions rebelles et russes à peine sorti de nos égouts. Dans la même veine, en cours de partie, il sera courant de tomber nez à nez avec d?autres groupes de rebelles entrain de lutter contre l?envahisseur. Cette ambiance de guerre intérieure est d?autant plus renforcée par une bande sonore desservie par des chants grégoriens donnant à l?action une impression d?actes désespérés et d?affrontements ultimes. Tripant à souhait ! Le facteur temps tient également un beau rôle dans Freedom Fighters. Vous débutez le jeu en tant que simple plombier qui vient de voir son collègue se faire embarquer par les militaires (suffisait de pas être au mauvais endroit au mauvais moment voyons ! ). Vous êtes alors fringué en salopette armé d?une ridicule clé à molette et bâti comme un déménageur. Au fil des missions, ce sont vos vêtements qui se verront altérés pour fluctuer et se voir ainsi finir fringué avec la baroudeur style. Les traits du visage de Chris se verront également marqués par les événements et il optera finalement pour une coupe de cheveux à la Koh-lanta avec la barbe naissante. Les environnements extérieurs seront également affectés puisque l?on progressera sous les intempéries que sont la pluie et la neige au fil des saisons. Immersif à donf, voilà qui défini bien ce Freedom Fighters. Une réalisation qui dépotePaternité des Hitman oblige, c?est une version améliorée du moteur graphique du 2ème opus qui a été mit à contribution (moteur nommé "Glacier" si jamais vous souhaitez briller au cours de soirées Jet-Set) et autant dire qu?il s?avère être performant le bougre ! La config de test est un Athlon 1800+ (1,5 Ghz) équipée d?une GeForce 4 Ti 4600 et de 256Mo de SDRam. Freedom Fighters tourne ainsi en 1024 tout à fond sans qu?il y ait le moindre problème de fluidité. Fait impressionnant, les temps de loading se révèlent être incroyablement courts compte tenu de la taille des niveaux parfois gigantesques et complexes. Graphiquement, il n?y a rien à reprocher, tout est parfaitement modélisé, les textures sont de qualité et la distance d?affichage est immense. Un point positif de plus pour Freedom Fighters. La vue à la 3e personne ne présente elle que très peu de problèmes de caméra sauf peut-être dans les intérieurs exigus mais rien de méchant au final. Des petits défauts qui fâchentSi jusque là Freedom Fighters est une perle, quelques petits points noirs viennent noircir le tableau jusque là idyllique. Commençons par l?intelligence artificielle qui n?est pas toujours irréprochable. Si les ennemis et alliés se mettent bien à couvert derrière les décors (ça en devient presque impressionnant par moment), leurs réactions sont parfois incompréhensibles. Autant des fois ceux-ci ne réagissent pas du tout lorsque des combats se déroulent à 10 mètres d?eux, autant d?autres fois ils semblent disposer d?un 6e sens à rendre verte de jalousie n?importe quelle représentante du sexe féminin. Autre point regrettable, les mouvements. Comme dit ci-dessus, les personnages gérés par l?ordinateur peuvent se plaquer contre les murs ou derrière les décors, faire des roulades, etc? Par contre toutes ces aptitudes ne sont pas réalisables par notre perso. Vraiment dommage. Fait étrange, contrairement aux versions console, cette mouture PC de Freedom Fighters ne dispose pas du moindre mode multijoueur. Pas spécialement indispensable mais tout de même regrettable? Dernier point noir et pas des moindres, la difficulté. Et là je dis arg ! 4 niveaux de difficultés sont disponibles et j?ai évolué dans le 2ème pour ce test. La difficulté du jeu est non pas ahurissante mais risque cependant de provoquer de nombreux cas de calvitie. Ceci est notamment dû au nombre élevé d?ennemis mais aussi à la localisation des dégâts qui semble inexistante. Si déjà une meute d?ennemis disposant accessoirement de mitraillettes lourdes fixes se présente à tous les coins de rue, il aurait été pratique de pouvoir effectuer des headshots pour faciliter la tâche. Que nenni, un soldat russe devra souvent se prendre plus d?une vingtaine de balles pour mourir. Il est aussi incompréhensible que ceux-ci parviennent parfois à survivre à des explosions de grenades ou de véhicules (car oui, on peut exploser les véhicules gentiment garés un peu partout). Frustrant et parfois même désespérant (surtout que la présence de snipers éventuels n?arrange pas les choses lors des phases d?attaques massives ). |