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PC
Développeur : Cyberlore Studios
| Editeur : Ubisoft
Genre : Jeux de gestion Note : 42% (par 10 sites) Test (10) | Preview (2) | Astuces (4) | Solution (1) | Patch (5) | Vidéos (9) | |
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Ps2
Développeur : Cyberlore Studios
| Editeur : Arush Entertainment
Genre : Jeux de gestion Note : 41% (par 10 sites) Test (10) | Preview (1) | Astuces (6) | Solution (1) | Vidéos (5) | Avis (1) | |
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Xbox
Développeur : Cyberlore Studios
| Editeur : Arush Entertainment
Genre : Jeux de gestion Note : 37% (par 9 sites) Test (9) | Preview (1) | Astuces (5) | Solution (1) | Vidéos (9) | |
PC test sur Tom's Games
Avant toute chose, sachez qu'il ne s'agit pas d'un jeu porno. Et que ce n'est pas non plus un jeu pour gamers. En gros, c'est un produit commercial destiné à duper les pervers et les gamers (n'y voyez cependant aucun lien direct). Mais ça constitue un ensemble sympa. |
Ps2 test sur Gamespot.com
This Sims-style strategy game comes off as cold and mechanical, capturing none of the devil-may-care attitude you'd expect and casting Hef's idyllic lifestyle as a hollow grind. |
Xbox test sur Gamekult.com
Lancé en 1953 par Hugh Hefner, le magazine Playboy a tranquillement fêté son cinquantenaire il y a deux ans, l'occasion de lancer de nouveaux projets associés à la marque. Parmi les nombreux concepts pondus lors de cette soirée d'anniversaire bien trop arrosée, l'adaptation en jeu vidéo intitulée Playboy : The Mansion, confiée à Arush, est évidemment celui qui intéressait le plus les joueurs, mais quelques minutes de pratique suffiront sans doute à calmer les ardeurs des plus excités - un comble. Cet ersatz mal conçu des Sims n'a il est vrai pas grand-chose pour lui. Le joueur y incarne le jeune Hugh, vêtu d'un peignoir chic et toujours une bonne pipe à la bouche. Déjà propriétaire de sa Playboy Mansion, il débute cependant tout juste l'aventure du magazine et va avoir besoin de notre soutien pour en faire le phénomène que l'on sait. Mois après mois, notre entrepreneur du charme devra se procurer articles, interviews et photos à étaler en pleine page, tout en organisant des séances de prise de vue afin d'alimenter la couverture et le cahier central en paires de seins, inédites et souvent dénudées si possible. Hormis le personnel (journaliste, photographe...) qu'on embauche facilement, les castings s'effectuent durant les innombrables soirées people à organiser dans la Playboy Mansion : on y rencontre des célébrités à interviewer et des mannequins à photographier, tout en assurant un quota de galipettes suffisant à Hefner, alors fougueux. Déjà bien vilain et doté d'une caméra ignoble, le jeu dévoile dans ces phases toute la vacuité de son gameplay. Passant d'un extrême à l'autre en trois répliques, les relations entre personnages se manipulent aisément et monter un journal, tâche déjà bien peu passionnante, devient alors plus une sinécure qu'autre chose, jolies playmates ou pas. A oublier. |
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PC preview sur 1up
Ask any pornography-reading, red-blooded American male if he's ever fantasized about being Hugh Hefner, the founder of Playboy, and there's a good chance he'll say yes. The parties, the women, and the savoir faire.who else encapsulates both the dual fantasies of a hedonistic lifestyle and the American dream of self-made success so perfectly?
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