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PC
Développeur : Darkworks
| Editeur : Infogrames
Genre : Jeux d'action Note : 69% (par 6 sites) Test (6) | Preview (2) | Astuces (9) | Solution (3) | Démo (6) | Patch (4) | Vidéos (1) | |
15 screenshots |
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Ps2
Développeur : Spiral House
| Editeur : Atari (Infogrames)
Genre : Jeux d'action Note : 75% (par 2 sites) Test (2) | Astuces (5) | |
7 screenshots |
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Playstation |
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Dreamcast
Développeur : Darkworks
| Editeur : Atari (Infogrames)
Genre : Jeux d'action Note : 69% (par 1 site) Test (1) | Astuces (5) | Solution (1) | |
2 screenshots |
Gameboy |
PC test sur Tom's Games
Plus de dix ans après la sortie du premier volet de la série, Alone In The Dark fait peau neuve et se permet désormais d'utiliser les techniques rénovées qui font le succès des jeux du style Survival Horror, bouclant ainsi une boucle inaugurée par le premier du nom. Alone In The Dark 4 : A New Night |
Ps2 test sur Gamers.fr
Alone in the Dark, sorti en 1992, a marqué toute une génération de joueurs. Une génération qui avait découvert avec ce titre qu'il était possible d'éprouver la peur devant l'écran de son PC. C'était la première fois que cette émotion était véritablement sollicitée par un jeu vidéo. Alone in the Dark avait ainsi jeté les bases d'un nouveau type de jeux que l'on nomme aujourd'hui le ''Survival Horror''. Une histoire sans grande originalité ... Edward Carnby et Aline Cedrac, un détective de l'étrange et une anthropologue, arrivent sur Shadow Island pour des raisons bien différentes. Aline est à la recherche de tablettes Abkanis (une ancienne tribu indienne) alors qu'Edward enquête sur la mort d'un de ses amis. Séparés au début de l'aventure dans d'étranges circonstances, les deux héros se croiseront par la suite mais chacun vivra sa propre histoire. Cela permet de profiter de deux visions d'un même scénario qui nous entraîne sur les traces d'une étrange famille, les Morton, fortement impliquée dans l'apparition de créatures démoniaques sur l'île. Vous pourrez donc choisir de débuter soit avec Carnby, pour un jeu légèrement plus orienté action, soit avec Aline, pour une aventure laissant une plus grande part à la résolution d'énigmes. A noter qu'avec Aline, le jeu est également plus difficile car la pauvre jeune femme se retrouve désarmée dès le début et devra souvent compter sur sa lampe torche pour faire fuir les créatures. Les deux personnages vont découvrir que les travaux de la famille Morton, entamés à la fin du XIX ème siècle et repris de père en fils, ont débouché sur des applications assez monstrueuses qui semblent avoir échappé à leurs inventeurs. La suite de l'aventure consistera en la compréhension des travaux de la famille Morton et les moyens de mettre fin aux abominations qu'ils ont engendrés. Une réalisation de qualité ! En ce qui concerne le gameplay, la comparaison avec les Resident Evil est plus qu'inévitable. Même maniabilité, même fonctionnalités, combats et progression à l'aide de clefs identiques, Alone in the Dark 4 reprend pratiquement avec exactitude la formule de la série de Capcom avec un élément majeur de divergence : l'utilisation de la lumière. Je ne vous apprends rien en vous annonçant que le succès d'un survival-horror repose entièrement sur son ambiance. Celle de Alone 4 est en tous points remarquable. Le jeu porte bien son nom : seul dans le noir, vous le serez à de nombreuses reprises. Uniquement guidé par le faisceau de votre lampe de poche, vous progresserez dans des salles sombres et obscures, craignant à chaque instant qu'un monstre surgisse de l'ombre. L'effet de la lampe est criant de vérité et on se plaît à la balader dans tous les sens non seulement pour inspecter chaque lieu en vue d'éventuels ennemis mais également pour le simple plaisir des yeux. Des énigmes ?!? L'esthétique est un facteur important pour un jeu d'aventure, mais elle n'est pas suffisante. Il faut aussi un minimum de challenge intellectuel. Et sur ce point, le bilan est malheureusement décevant : les énigmes sont, dans leur immense majorité, très simples, trop simples. Tellement simples en fait qu'elles deviennent compliquées si on réfléchit un peu trop à la manière de les résoudre. Mais les sursauts sont au rendez vous !!! et oui !!! Sur ce créneau, Alone in the Dark 4 remplit très bien son contrat(encore heureux me diriez-vous). Le jeu exploite efficacement toutes les ficelles du genre : brusques montées de sons, apparitions aussi soudaines que furtives de silhouettes menaçantes, attaques surprises ne laissant pas le temps de se préparer au combat, bruits inquiétants, angles de vue insinuant une présence étrangère, et aussi, une musique bien stressante ... Classique mais efficace, Alone in the Dark 4 fait sursauter. !!!! et oui ! Le design de chaque environnement est fait pour donner la chair de poule : le mobilier, l'éclairage, les marais, souterrains, cryptes et autres laboratoires sont véritablement effrayants d'autant que la plupart du temps ils sont plongés dans l'obscurité. Le son est en effet un paramètre essentiel des ambiances de survival horror réussies et la gestion de ce dernier est un des gros points forts de ce titre. Hurlements, grognements, cliquetis des pattes, musiques lancinantes, grincements de parquet, rien n'a été laissé au hasard pour que la cohérence générale prenne corps. Conclusion Pour finir, on regrettera tout de même les énormes temps de chargement et les changements de plan en intérieur qui viennent allègrement parasiter le rythme de l'aventure. Le dernier arrivé de la série des Alone in the Dark 4 n'est malheureusement pas le meilleur. D'une qualité technique inférieure à celle de son homologue Dreamcast, ce jeu PS2 n'est malheureusement qu'un simple portage qui n'a visiblement pas pris le temps d'être optimisé pour la machine de Sony Le titre reste malgré tout très prenant grâce à son ambiance bien flippante qui nous change des manipulations génétiques d'Umbrella. Ceci dit, tous ceux qui n'ont pas pu se livrer aux versions PSOne et DC pourront tout de même apprécier ce titre aux scénarios travaillés et à l'ambiance digne des meilleurs survival horror. |
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PC preview sur Jeuxvideo.com
Tout le monde parle des Resident Evil comme la référence en matière de Survival-Horror, mais il ne faut pas oublier d'où vient l'appellation et qui l'a créée. Pour une fois qu'on peut faire un cocorico, on va pas se gêner. C'est Infogrames qui a créé le genre avec sa série des Alone In The Dark, un exploit acclamé mondialement à l'époque.
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