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Test S.T.A.L.K.E.R. : Shadow of Chernobyl |
Gamekaz
Inutile de refaire lhistoire. S.T.A.L.K.E.R. est lun de ces jeux dont lon parle furtivement pendant quelques temps avant de le voir disparaître dun coup des plannings sans aucune raison apparente Prey était sorti il y a quelques temps. Avec un chemin un peu différent, mais qui se rapproche tout de même du titre concerné aujourdhui, il avait apporté aux FPS quelques nouveautés non négligeables en ce temps de disette où prendre des risques nest pas vraiment du goût des éditeurs. Après la gravité dun Prey, on se retrouve ici avec un titre radioactif. |
Super Soluce
Maintes fois annoncé et maintes fois repoussé, STALKER fait partie des titres qui auront su jouer habilement avec les nerfs de tous les friands de jeux d'action à la première personne. Six ans et des brouettes après sa toute première annonce, la version jouable débarque enfin chez nous. C'est donc très justement que les fans de la première heure appréhenderont la lecture de ce test avec l'eau à la bouche et quelques filets de bave se balançant sous leur menton. Ils n'ont d'ailleurs pas fini de baver ,car autant le dire tout de suite, nous avons là un FPS de première catégorie mes amis ! |
Puissance-gamers.com
Une arlésienne qui aurait pu se terminer en pétard mouillé, mais il en est rien. S.T.A.L.K.E.R. a su mettre à profit ces longues années de développement pour être peaufiné jusqu'au dernier bout d'herbe irradié. Du bon boulot pour un titre qui s'il ne révolutionne pas le genre se permet tout de même de mettre une bonne petite claque à beaucoup de sceptiques. On en attendait pas moins. Comme dirait l'autre : Good Job. |
Gameblog.fr
Mon premier souvenir de S.T.A.L.K.E.R. remonte à une présentation des prototypes des GeForce FX de Nvidia. Rappelez-vous, les sèches-cheveux... Ça devait être en 2001 et à l'époque j'avais perdu une rétine devant le niveau de détail de ce titre, qui n'avait pas encore de nom. Des années et ouatmilles reports plus tard, la démo technologique est enfin devenue un jeu. L'attente est-elle récompensée… |
Gamehope.com
Quand on est fanboy, on a beau attendre un jeu pendant cinq ans, on oublie toute cette attente une fois quil est devant soi, ... |
CibleJeux.com
Il aura fallu attendre 5 ans pour voir enfin STALKER : Shadow Of Chernobyl dans nos étals. Qu'en est-il, déception ? tuerie-sans-nom ? Comment allez-vous résister aux radiations ? Verdict ? Stalker n'est pas une daube, mais il n'est pas non plus à... |
Inpactvirtuel.com
Maintes et maintes fois repoussé, donc, (là on parle de plusieurs années, hein…), S.T.A.L.K.E.R. fleurait bon le « vaporware », ces jeux dont on entend parler depuis des lustres et qui n'arrivent jamais (Duke Nukem Forever en est le bon exemple). Et pour être tout à fait honnête, personnellement, je m'attendais à un joli plantage. Un de ces jeux qui accusent du retard technologiquement parlant et que l'on sent gâchés par un développement longue durée qui n'a finalement réussi qu'à embrouiller les cartes. Et même si Pete, dans sa jolie |
Gamespot.com
It's got some quirks, but S.T.A.L.K.E.R. delivers a dynamic and impressive first-person gameplay experience you won't soon forget. |
Gamekult.com
Longtemps rangé avec Duke Nukem Forever et Team Fortress 2 au rayon des vaporwares qui ne verront jamais la lumière du jour, ... |
Jeuxvideo.com
Une arlésienne n'est plus, un incontournable est arrivé. Après être passé par une attente fiévreuse avant de devenir un Duke ... |
Gamers.fr
Un peu plus de 5 ans après sa première apparition, quelques changements de noms et probablement un bon paquet d?embrouilles, ... |
Jeuxactu.com
La réception, il y a quelques semaines, dune version tristement sclérosée du plus si attendu S.T.A.L.K.E.R : Shadow of Chern ... |
Micromania.fr
Il nest rien de plus plaisant pour un testeur que de voir les espoirs suscités par une preview se concrétiser lors du test. ... |
1up
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