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PC
Développeur : Team 17
| Editeur : Sega
Genre : Jeux de stratégie Note : 66% (par 9 sites) Test (9) | Astuces (10) | Solution (2) | Démo (12) | Patch (9) | Vidéos (5) | |
48 screenshots |
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Xbox
Développeur : Team 17
| Editeur : Sega
Genre : Jeux de stratégie Note : 73% (par 7 sites) Test (7) | Preview (1) | Astuces (8) | Solution (1) | Vidéos (3) | |
14 screenshots |
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Ps2
Développeur : Team 17
| Editeur : Sega
Genre : Jeux de stratégie Note : 68% (par 6 sites) Test (6) | Astuces (8) | Solution (1) | Vidéos (1) | Avis (1) | |
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Gamecube
Développeur : Team 17
| Editeur : Sega
Genre : Jeux de stratégie Note : 73% (par 7 sites) Test (7) | Astuces (7) | Solution (1) | Vidéos (2) | |
PC test sur Tom's Games
Merci à Lambo, webmaster du site Worms School pour ce test. Worms 3D fait suite à une liste de Worms déjà longue. Les fans de la première heure se souviendront du petit tas de pixels qui se déplaçait péniblement. Les acc |
Xbox test sur Game-focus
Worms 3D vous met dans la peau de vers de terre qui se font la guerre. Le tout se déroule sous une thématique humoristique. Si vous avez joué et aimé les titres précédents de la série, vous allez reconnaître la majorité des armes et des types de mission. Bref, ce jeu est conçu pour divertir mais en même temps, il offre des défis assez... |
Ps2 test sur Gamespot.com
Worms 3D is a pretty good strategy game, but taking the game into full 3D seems to have actually detracted from some of the depth found in the 2D games. |
Gamecube test sur Gamers.fr
Parmi les légendes du jeu vidéo, la série aura toujours une petite place à part dans mon chez moi, aux côtés des Monkey Island, Lemmings et autres ? En dehors du fait que le mot peut-être très utile au Scrabble en Angleterre, les lombrics de la Team 17 incarnent à la perfection le plaisir du jeu en multijoueur, loin des polygones, bump-mappings et autre shaders, un monument du fun à l?état pur. Les amis des animaux ont longuement lutté contre les tortionnaires qui obligeaient de charmantes petites bêtes, si frêles et si fragiles, à se battre entre elles jusqu?à ce que mort s?ensuive et à les envoyer un par un au paradis des vers où ils boivent désormais du calva dans des crânes à la table d?Odin ? Bon arrêtons là nos spéculations débiles avant de nous perdre dans des considérations déontologiques foireuses, pour revenir à nos supers moutons, à savoir le dernier épisode de la série. Par le passé, notamment à propos des deux derniers épisodes, Team 17 avait été pas mal conspué pour manque d?innovations majeures. Cette fois-ci, point de remise à niveau, c?est à une révolte, que dis-je à une révolution que l?on a affaire. Mais comme je suis incroyablement vil, je ne vous dirai même pas laquelle avant la fin du test. Comment ça c?est le passage à la 3D ? Et *****, encore un développeur qui me gâche mon plaisir avec le titre de son jeu. Même plus moyen d?être sadique tranquillement, les gens ne respectent plus rien mon bon monsieur ? En long, en large et en tra-vers Même si votre sagacité légendaire a triomphé de ma fourberie, ne nous arrêtons pas là et parlons un peu plus de cette révolution. Ouaip, 3D, 3 dimensions, une lettre et un chiffre qui font pas mal fantasmer tous les jeux old-school avides d?une nouvelle reconnaissance, à l?heure des cartes graphiques et des benchmarks, à une époque où la valeur d?un jeu est donnée en nombre de polygones et plus en heures ou en plaisir de jeu. Ca aurait pu être inquiétant pour Worms, porte-parole des graphismes simplistes au profit d?un fun infinitésimal. Rassurez-vous, le passage à la 3ème dimension ne dénature pas l?esprit Worms. Les graphismes sont loin de faire cracher leurs tripes aux processeurs graphiques, c?est rond et coloré, sans être vraiment grossier, simpliste sans être minimaliste. Du Worms comme on l?aime, sans fioritures malgré quelques bugs, loin du bump-mapping et autres artifices. Worms n?a fort heureusement pas été sacrifié sur l?autel du paraître. Nos vers préférés, désormais en 3D, affichent toujours leur bouille délicieusement stupide et de larges sourires, dans des graphismes qui manquent certes un peu de finesse, mais qu?on oubliera rapidement. Notons toutefois d?un strict point de vue technique que l?ensemble du décor est toujours entièrement destructible, ce qui n?est quand même pas une prouesse moindre. Difficile aussi dans ce contexte de ne pas évoquer les menus du jeu, temple de la débilité et de la simplicité sur fond de musique à la noix, ode à la joie de vivre et antidépresseurs à eux tous seuls ! On ne pourra de même que se féliciter du retour des cinématiques wormesques, aux abonnées absentes depuis le 2, qui redeviennent ainsi les meilleures amies de nos zygomatiques. Alors, oui on pourra lui reprocher son aspect basique, mais les fans de la série ne seront pas dépaysés et l?esprit Worms perdure malgré les changements, et ça c?est une bonne nouvelle ! ?il de ver Qui dit passage à la 3D, dit forcément changement de gameplay. Et Worms n?échappe pas à la règle, quitte à y perdre de sa simplicité et de son accessibilité. Le passage par le tutorial est plus que recommandé, pour assimiler le fonctionnement du jeu qui met désormais en ?uvre tous les boutons de la manette. La vue à la 3ème personne est malheureusement assez peu pratique, hormis pour les déplacements. Pour viser et envoyer les autres belligérants ad patres, on lui préfèrera la vue subjective et pour se repérer dans des niveaux ayant gagné en complexité, on lui préfèrera la vue carte. Un dispatching en 3 qui oblige à continuellement jongler et ne se révèle pas toujours pratique. Pour le jeu en lui-même, un temps d?adaptation est aussi nécessaire. Lors des déplacements on appréciera les sauts devenus semi-automatiques, qui ainsi n?oblige plus à faire un triple axel piqué arrière pour gravir une marche d?escalier, mais on déplorera aussi une gestion des tirs devenue plus compliquée qu'avant ... Viser précisément s?avère un exercice périlleux, le vent tridimensionnel est loin de faciliter la tâche, et on privilégiera beaucoup plus les attaques au corps à corps. Un gameplay par trop imprécis, la faute essentiellement à des caméras fort capricieuses qui se placent trop souvent à l?endroit exact où il ne faudrait pas être, et que l?on perd un temps fou à replacer, alors que le compte à rebours s?égrène implacablement. Des erreurs que l?on pourra mettre sur le compte de la jeunesse, mais le découragement des premiers instants associé à la relative déception des graphismes, pourront décourager plus d?un joueur néophyte. En vers et contre tous Le joueur qui saura passer outre et aller plus loin découvrira ce qui fait vraiment la force de Worms. Les missions solos sont nombreuses et toujours plus folles les unes que les autres, mais encore une fois le must est ailleurs ? Si vous êtes au bord de la déprime, un conseil : invitez quelques amis à une soirée Pizza-Worms, c?est à mon avis la plus efficace et la moins chère des thérapies qui soient ? Le plaisir des joutes d?antan est toujours intact, les parties toujours interrompues de fous rires et les coups des adversaires toujours on ne peut plus bas. Pour le joueur qui fait fi des quelques défauts, Worms s?élève comme un monument du fun en multijoueur et pendant longtemps. On n?en demandait pas moins. Mais quand même qu?est-ce que c?est bon les plaisirs simples ? Vers l?infini et au-delà Durée de vie énorme pour peu qu?on ait quelques amis (des bons potes pourront même suffire, mais pas de mode online en vue sur console ?) et humour ravageur, ce Worms 3D a du potentiel pour plaire, pour peu qu?on fasse abstraction des défauts. Des défauts causés par ce qui reste l?innovation majeure du titre, le passage à 3 dimensions ? mais il faut bien vivre avec son temps ? |