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PC
Editeur : Acclaim Entertainment
Genre : Jeux d'action Note : 59% (par 4 sites) Test (4) | Astuces (5) | Solution (1) | Vidéos (4) | |
88 screenshots |
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Ps2
Editeur : Acclaim Entertainment
Genre : Jeux d'action Note : 59% (par 3 sites) Test (3) | Astuces (6) | Solution (1) | Vidéos (1) | |
38 screenshots |
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Xbox
Développeur : Acclaim Entertainment
| Editeur : Acclaim Entertainment
Genre : Jeux d'action Note : 59% (par 3 sites) Test (3) | Astuces (4) | Solution (1) | Vidéos (3) | |
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Gamecube |
PC test sur Tom's Games
De la sueur, des muscles, du sang! Le sang d'esclaves forcés à combattre dans les arènes de Rome, gladiateurs contre leur gré, l'Elysée ou la liberté. Cruel dilemme... Dans Gladiator vous incarnez un gladiateur de légende aux muscles saillants et à la lame assoiffée de vengeance. Etes-vous prêts à affronter les titans et les légions de morts-vivants de Phobos pour rendre à Rome son salut? |
Ps2 test sur Jeuxvideo.com
Des hurlements barbares résonnent le long des hautes colonnes de marbre, répercutant les sonorités plaintives d'une souffrance soudaine. Le seul écho demeure un flot d'applaudissements, entremêlé de rires et de réprobation. Que trouvent-ils de bon dans ces massacres ? La poussière me fouette les yeux, la grille s'ouvre. Mon tour vient de participer à ce bal macabre. |
Xbox test sur Gamers.fr
Le beat'em all est un genre en chute libre sur nos chères consoles. Connaissant des heures de gloire historiques il y a quelques années encore, force et de constater que le genre est en perdition. Trop bourrin, trop répétitif et surtout trop court, les joueurs ont perdu l'habitude de recommencer sans cesse un jeu du début. Allant vers une ère où la sauvegarde est devenue banale, le beat'em all a vu sa durée de vie considérablement réduite. Pourtant avancer, taper, grimper d'un niveau avait son charme, en tous cas c'est ce que les développeurs de Acclaim ont cru avec leur Gladiator : Sword of Vengeance. Un sujet très en vogue, notamment grâce au cultissime film Gladiator paru il y a quelque temps dans toutes les salles noires. Voyons donc si le beat'em all parvient à revenir sur le devant de la scène. On s'y croirait ! La première chose qu'un beat'em all se doit d'apporter de nos jours, c'est bien une réalisation aux petits oignons histoire de se délecter de ses actions. De ce côté la, GSV n'a rien à se reprocher. La modélisation du héros est plus qu'honorable et on prendra du plaisir à incarner cette montagne de muscles. Dès le début on est plongé dans de gigantesques arènes dans lesquelles on sent vibrer la foule assoiffée de sang et de folie meurtrière. Puis on avance un peu, et ce sont les angles de caméra qui surprennent, celles-ci se plaçant juste derrière le public surexcité. Enfin vient le moment le plus attendu, l'entrée d'un adversaire sanguinaire qui, sous la foule qui scande des menaces de mort, n'attend qu'une chose : vous faire la peau. C'est le moment de vérité, votre bras se tétanise devant l'incroyable intensité de la situation, votre ennemi plonge son regard dans le vôtre, et vous savez maintenant qu'il ne peut y avoir maintenant que deux possibilités : lui ou vous. Et comme par magie, comme si une prophétie se réalisait, votre bras reprend toute sa vigueur, les muscles se détendent, et ce n'est que quelques secondes plus tard que vous assénez enfin ce coup mortel qui ne donne plus lieu à aucun choix. Une giclée de sang par terre, et la foule se fait encore plus vivace. C'est ainsi que vous allez enchaîner une pléthore d'ennemis, et constater l'impressionnante quantité d'hémoglobine que contient le corps humain. Un bon nombre de morts plus tard, vous arrivez devant le nouveau César himself. L'occasion d'échanger quelques phrases avec lui, et de trouver une certaine similitude avec un grand film dont le protagoniste est incarné par Russel Crowe. Après avoir échangé ces savoureuses répliques avec sa majesté, celle-ci vous envoie directement au-dessus des nuages. C'est ici que vous rencontrez Romus et Romulus, les créateurs de Rome. Avec eux vous allez comprendre que le nouveau César fait de Rome un véritable cirque, oubliant la grandeur de l'empire. C'est donc à vous qu'incombe la lourde tâche de sauver l'empire et d'exécuter votre vengeance en tuant César. Ca part de là ! Un scénario sympa, qui a su s'inspirer sans pour autant imiter, et qui lance l'aventure intelligemment. Avant d'aller affronter l'homme effroyable il faudra récupérer un ensemble de pouvoirs conférés par ces héros de la mythologie romaine comme Hercule ou Achille. Pour cela il faudra traverser une série de niveaux vous plongeant dans des univers oniriques qui combleront un peu vos lacunes culturelles. C'était pourtant si bien parti... Malgré un début fracassant, GSV donne très vite les traits d'un jeu lassant et répétitif, étonnant non ? Tout d'abord le système de combat est on ne peut plus basique avec seulement deux boutons de coups qui ne varient guère. On pourra tout de même effectuer des roulades, mais c'est ici que s'arrêtent les fantaisies. Tout ce qui est sauts, grimper ou autres actions "un peu compliquées" se font par une touche qui active l'action automatiquement dans le contexte prévu. Autrement dit à part avancer et taper, on aura aucune autre aptitude. Certes les pouvoirs conférés par les héros permettront d'obtenir de nouvelles vertus comme des coups plus forts ou une rapidité accrue, mais jamais votre panel d'action ne s'enrichira. Constat dramatique surtout lorsque l'on est face à une myriade d'ennemis plus débiles les uns que les autres et qui réagissent exactement de la même manière, sans parler qu'ils ont tous la même tronche. Bref le gameplay se révèle très rapidement dénué de toute profondeur, et tout joueur trouvera très vite le tout singulièrement ennuyeux. Ajouté à cela des caméras qui vous empêchent de cerner l?action et c'en sera fini de votre patience. En occase peut être... Même si la réalisation facilite considérablement l'immersion du joueur, il est trop vite rattrapé par des mécanismes de jeu bien peu étudiés. On sait que le beat'em all n'a jamais fait dans la finesse, mais d'ici à n'attribuer que deux misérables touches de coup (qu'à la main), cela reste bien léger. D'autant plus face à des pointures telles que Devil May Cry qui apporte un style et des possibilités jamais vus sur PS2, ou Dynasty Warriors sur Xbox qui quant à lui offre un panel de coûts bien plus conséquent et un spectacle bien plus important. |