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PC
Développeur : Revolution Software
| Editeur : THQ
Genre : Jeux d'aventure Note : 75% (par 6 sites) Test (6) | Preview (1) | Astuces (1) | Solution (2) | Démo (3) | Vidéos (4) | |
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Ps2
Développeur : Revolution Software
| Editeur : THQ
Genre : Jeux d'aventure Note : 75% (par 5 sites) Test (5) | Astuces (1) | Solution (1) | |
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Xbox
Développeur : Revolution Software
| Editeur : THQ
Genre : Jeux d'aventure Note : 77% (par 3 sites) Test (3) | Astuces (1) | Solution (1) | Vidéos (1) | |
PC test sur Jeuxvideo.com
Le troisième volet de la trilogie Baphomet est enfin disponible après plus de six ans d'attente. Par le biais de cette terrifiante phrase "Le point and click est mort", Charles Cecil, le papa de la série, nous avait prévenus que Baphomet 3 serait un peu différent des deux précédents. C'est ce que nous allons voir tout de suite. Je laisse donc la parole à Georges Stobbart, plus à même de nous éclairer sur ces changements. (Attention, le test est à lire en prenant un accent américain très prononcé) |
Ps2 test sur Puissance-gamers.com
Un "Chevaliers de Baphomet" moins intéressant que les autres mais "Chevaliers de Baphomet" quand même. Que vous ayez fait les précédents épisodes ou pas, les Manuscrits de Voynich devraient quand même vous plaire. |
Xbox test sur Gamers.fr
La 3D, semble-t-il, est devenue une technique graphique fondamentale pour toutes productions qui se respecte. En effet, même un simple « point and click » jusqu?alors tout revêtu de jolis graphismes riches en couleurs mais en 2D, ne semble plus assez aguicheur pour nos lobes oculaires trop habitués aux reliefs envoûtant de la 3D. C'est donc avec un petit pincement au c?ur, mais une larme de bonheur à l??il que l'on s'apprête à accueillir le troisième opus des Chevaliers des Baphomet, cette fois-ci sous la teinte 128 bits. Charles Cecil ne pouvait plus reculer et puisque les voix du dieu vidéo ludique sont impénétrables, il fut bien obligé de passer aux techniques "modernes". Mais que l'on se rassure, le grand Monsieur a de la suite dans les idées et nous a promis vouloir "révolutionner la narration interactive". Pari ambitieux, illusion ou désillusion? La réponse dans le test Des Chevaliers de Baphomet: le manuscrit de Voynich. Tout commençait par une journée radieuse, Georges planait agréablement en avion au dessus du continent africain, lorsque prit dans un tempête aussi imprévue que destructrice, vous vous trouvez aux limites d'un précipice. C'est là que vous commencez à contempler le nouvel habillage graphique de ce troisième opus et on sent déjà l'ambiance si particulière de cette formidable série. Mais à peine vous êtes vous remis de vos émotions que dans la foulée vous découvrez un gameplay modifié par l'intrusion de la 3D et assistez à un meurtre pour le moins troublant. Ca y est vous êtes dans le bain, mais pour être certain que la température est à votre aise, vous voilà transporté à Paris (encore) où l'on retrouve la charmante Nico. Alors qu'elle devait interviewer un pirate informatique, qui aurait réussi à déchiffrer le manuscrit de Voynich, juste devant sa porte elle entend le bruit d'une balle qui raisonne dans l'appartement. Dès lors, elle ne pourra s'empêcher de pénétrer dans le tombeau de l'informaticien pour y découvrir une femme étrange qui s'empressera de la braquer juste avant de s'enfuire, non s'en mal. Ca y est, le décor est planté, deux meurtres et aussi loin se sont ils produits, on ne peut s'empêcher de penser qu'un "on ne sait quoi" les lie. Qu'est ce que ce "quoi" ? Ce sera à vous de le découvrir. Pour cela il faudra traverser Paris et l'Angleterre, survivre à la jungle, visiter le château de Prague ou encore découvrir les charmes du village de Glastonbury, car c?est de fin du monde dont on parle ici. Programme alléchant donc, Charles Cecil comme à son habitude nous sert un scénario aussi mystérieux qu'envoûtant, maintenant c'est du côté de la réalisation et du gameplay que tout reste à faire. On aime ou on n?aime pas ! Bon nombre de gamers se voient une myriade de boutons pousser lorsqu'on leur parle d'énigmes. Malgré que la série des Chevaliers de Baphomet soit des jeux, leur motivation reste néanmoins très proche du néant. Et pourtant quel dommage puisqu'il émane du Manuscrit de Voynich un charme incontestable qui, pour tout être sensible aux romans policiers ou aux histoires mystiques, risque fort de les envoûter. Le passage à la 3D s'est effectué avec merveille, et même si on n?est pas devant une réalisation ultra chiadée, il demeure ces couleurs et le design si particulier à la série. Les deux personnages sont plutôt bien réalisés et conjuguent des animations plus que crédibles. Rien n'est laissé au hasard puisque les deux protagonistes changeront régulièrement de vêtements en fonction de leurs diverses haltes. Les environnements sont de toute beauté et on restera figé devant les décors aussi fouillés et transporteurs que des peintures bucoliques. Le seul petit "hic" provient du manque d'autochtones dans chacune des villes que vous traverserez. Les seuls reproches au final que l'on pourrait faire à ce troisième épisode, c'est sans doute son nombre protubérant de loadings qui cassent un peu le rythme du jeu. On aurait donc volontier accueilli un système de déplacement rapide. Néanmoins les musiques, aussi rafraîchissantes soient elles, ont vite fait de replonger le joueur dans la quête du livre énigmatique, tout comme les dialogues aussi riches que convainquant qui donneront souvent l?impression d?être véritablement devant un film interactif. Un passage à la 3D réussit.L'un des premiers "point and click" qui fut passé au relief ludo numérique fut la saga des Monkey Island avec son quatrième opus. Passage à la 3D effectué avec succès mais qui apportait très peu du point de vue gameplay. Ici avec Le Manuscrit de Voynich, on sent la volonté de profiter de ce nouvel habillage graphique, et cela avec des phases de jeu jusqu?alors jamais vues dans ce type de jeu. On pourra donc grimper, sauter, se pendre ou encore se coller aux parois rendant le soft encore plus immersif, même si ces actions ne sont pas effectuées en temps réel. En effet une série d'action seront déclinées et c'est une fois le bouton pressé que le protagoniste effectuera le déplacement. D'autre part on devra de temps à autre tirer ou pousser des caisses par exemple, afin d'atteindre des lieux jusqu?alors inaccessibles ou encore actionner des mécanismes. Autre ajout intéressant, la possibilité de se déplacer furtivement, offrant encore une fois une plus grande variété de l'expérience. Du point de vue des angles de caméra, on regrettera que ceux-ci restent fixes, imposant par conséquent ses angles. Certes souvent bien étudiés et inculquant quelques sensations cinématographiques, on reste frustré devant l'incapacité à découvrir les environnements à notre guise. Pour ce qui est du reste, les systèmes de jeu n'ont pas énormément changé, on pourra écouter, discuter, observer et regarder. Il faudra collecter un certain nombre d'objets afin d'en user pour résoudre, entre autre, une flopée d'énigmes. Comme le veut la coutume, une petite lumière scintillante vous définira les objets ou lieux clés à visiter. Le reproche que l'on pourrait faire de part ce système de jeu qui n?a au final que très peu évolué est sans doute sa trop grande linéarité. Bien entendu, c'est le genre qui veut ça et il sera possible de faire fausse route. Néanmoins dans un titre censé révolutionner, on aurait souhaité plus d?interactivité avec l?histoire. Enfin des phases "actions/cinématiques" ont été introduites, un peu à l'instar de Shenmue. Il faudra presser ici l'unique touche afin d'exécuter une action pré-calculée, obligeant le joueur à garder toute son attention même lors des scènes cinématiques. |